English (United Kingdom)French (Fr)
LE STYLE
Soarano

A part si vous avez opté pour une option cataraft sur laquelle vous pourriez être dispensé de ramer, nos descentes sont quand même des challenges physiques et vous aurez largement votre dose de coups de rame à donner avant de pouvoir souffler sur les plages de sable qui abritent nos bivouacs.
C’est pas non plus les galères et en cas de coup de vent impromptu ou de retard sur l’horaire, nous pouvons évidement modifier planning et étapes pour ne pas vous imposer une navigation épuisante.

En fait, que ce soit en trek ou sur l’eau, les journées se ressemblent un peu avec un rythme imposé par le soleil et le terrain à parcourir.
Lever matinal avec les premiers rayons du soleil qui ont vite fait de transformer de douillettes tentes en saunas étouffants.
L’équipe est déjà au travail depuis les premières lueurs de l’aube et le petit déjeuner devrait être plus ou moins en place.

On a toujours intérêt à ne pas trop traîner le matin car une fois le soleil trop haut, les départs sont plus difficiles, les haltes plus courtes et les arrivées en fin de journée ne laissent plus le temps de se détendre et vagabonder dans les forêts galeries qui caractérisent la plupart des rivières que nous fréquentons.
Les sacs bouclés, tentes vidées, le camp est vite plié et la caravane reprend son chemin, plus ou moins étirée selon les territoires traversés.
Aux heures chaudes, on vise un bon gros arbre avec assez d’ombre pour s’allonger au frais et digérer le pique nique du jour (bien souvent des salades et des fruits, le midi).

Repartir après une courte sieste semble toujours un calvaire mais les muscles se réchauffent vite et les étapes de l’après midi sont en général plus courtes. Sur les rivières, c’est aussi imposé par le vent qui se lève et remonte avec plus de violence en s’approchant des côtes.

A l’image des bancs de sable qui jalonnent les courbes des fleuves, nos camps, par nature itinérants, sont également mobiles et nous changeons souvent de plage en fonction des conditions de la rivière. Sur les treks d’approche, nous avons nos spots préférés avec la source qui va bien, la cascade qui délasse, le paysage qui fait pleurer, et certains commencent à s’aménager de manière plus permanente.
Le soir, les repas sont copieux et nous essayons de préparer un maximum de vivres frais. Pas toujours facile selon les saisons et les régions mais nos cuistots sont passés maîtres dans l’art délicat de préparer des plats succulents au fin fond de la Brousse Malgache.

Nous privilégions une très grosse majorité de produits locaux, peu de conserves, des surprises et des d élices, …

Liens vers :

 
 
Bienvenue au Pays de SOARANO, là ou il fait bon dériver au fil de l ’eau, ….